Le Transall F-50 F-BUFS.
Construit en Allemagne par la Vereinigte Flugtechnische Werke VFW (chantiers aérotechniques réunis) à Lemwerder, cet appareil vola pour la première fois le 13 juin 1969 sous l’immatriculation allemande « KM+110 »
Il rentre dans l’Armée de l’Air en service actif auprès de la 61ème escadre sous l’immatriculation « 61-MV ». Puis il est converti en C-160 P à Châteauroux sous l’immatriculation provisoire F-WUFS.
Le 29 juin 1973, après une visite de prise en compte à Châteauroux, il part sur Orly vers le Centre d’Exploitation Postal (CEP) qui y assurera les petits entretiens.Il a alors 1771 heures de vol.
Avec son Certificat de Navigabilité n°31245 en date du 03 septembre 1973, il reçoit l’immatriculation F-BUFS. La Postale de Nuit, l’exploitera jusqu’au 23 février 1991 lors d’un vol Orly-Bordeaux-Poitiers-Orly. Il a alors 15121,74 heures de vols et 18623 atterrissages.
En 18 années d’activité pour le transport du courrier, il aura volait un peu plus de 13 000h de vols.
Il sera convoyé le 14 octobre 1991 sur la Base Aérienne 105 d’Evreux dans un premier temps. Ayant quasiment atteint sa butée de cycle d’atterrissage, il sert dans un premier temps au Centre d’Instruction des Fusilliers Commandos.
Puis en 1997, il est démontée partiellement et la cellule est transférée au CEAT (Centre d’Essais Aéronautiques de Toulouse) pour y subir des essais de fatigue, dans le cadre des mesures de prolongement de durée de vie des Transall français.
Couverture de la revue Aviation Magazine n°621 de novembre 1973.
On y voit au premier plan, la partie arrière du F-BUFS. Plus au fond, le F-BUFP avec la première livrée.
Notons ici deux petites erreurs du dessinateur, en 1969, il n’y avait pas de Transall C-160 au couleurs de La Postale. De plus, à ma connaissance, il n’y a jamais eu de logo de la poste bleu sur la dérive, il était rouge sur la première livrée.
Maquette plastique à monter de la marque BOBKIT-HELLER, échelle 1 :72 Référence 3004.
L’immatriculation est bien celle du F-BUFS comme l’atteste le livret de montage fourni avec.
Cette maquette daterait de 1985.
Pour une raison inconnue, ces deux maquettes se retrouvent avec un nez (le radôme) de couleur crème alors que sur des photos, il est bien blanc… Ces deux maquettes présentent le F-BUFS avec la deuxième livrée.
Enfin, objet peu commun, ce petit calendrier de poche de La Poste de 1988, nous présente le F-BUFS, reconnaissable à l’inscription « FS » sur le nez de l’appareil, avec la troisième livrée.




