L’Armée de Terre française et le Transall.
Les troupes aéroportées.
Que ce soit pour la formation, l’entrainement ou pour des missions opérationnelles, l’armée de terre sollicita énormément le Transall.
La 11e brigade parachutiste (11e BP) est une unité de l'Armée de terre française, à dominante infanterie, composée de troupes aéroportées, spécialisée dans le combat aéroporté et dans l'assaut par air. Sa vocation prioritaire est la projection dans l'urgence, afin de fournir une première réponse à une situation de crise. Principalement implantée dans le Sud Ouest ( Tarbes, Pau, Pamiers, Carcassonne, Toulouse,…) on l’a retrouve aussi à Calvi en Haute-Corse
La formation se fait à Pau, à l’Ecole des Troupes AéroPortées (ETAP). Bien que l’histoire des parachutistes militaires français ai pris naissance en 1936, c’est après la Seconde Guerre Mondiale que le Centre Ecole des Troupes AéroPortées (CETAP) est créé à Pau le 16 avril 1946.
Cette école a pour vocation d’instruire les parachutistes des trois armées et de la gendarmerie nationale, ainsi que de nombreux stagiaires venus du monde entier, pour y gagner les ailes du « brevet para ».
Son histoire et celle de ceux qui l’ont côtoyée est parfaitement retranscrit dans le livre de Pierre Dufour et Jean-Luc Moreau ci-dessous.
Nombre de pages : 150, code ISBN 9 782702 503898
Dimensions : 23 x 30 x1,5 cm
Elle est intitulée « ETAP : SAUT DE BREVET SUR WRIGHT ».
Le lien entre le Transall et les troupes aéroportées se retrouve fréquemment à travers divers objets :
Autocollant 20 x 9 cm
Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine
Stick AQUILA de la 1ère compagnie est l’unité d’action SOTGH (Saut à Ouverture a Très Grande Hauteur), spécialisé dans les sauts sous oxygène à + de 8000 mètres d’altitude.
Le SOTGH est la spécialité 3D la plus exigeante des qualifications militaires. Les parachutistes sont largués à très haute altitude, jusqu’à 10 000 mètres, ce qui permet aux avions de transport d’être hors de portée des défenses anti-aériennes.
Ceci permet également aux avions larguant les chuteurs du Stick AQUILA d’exploiter les couloirs aériens civils afin de faire infiltrer ces derniers.
Vu les hauteurs de largage, les équipages et les chuteurs disposent d’équipements spéciaux, à la fois pour résister au froid ambiant d’environs -50 degrés et pour s’oxygéner, avec des systèmes respiratoires identiques à ceux des pilotes de chasse.
Une fois sortis de l’avion, la plupart du temps, les chuteurs ouvrent tout de suite leur parachute pour entrer en phase d’Infiltration Sous Voile (ISV) et ainsi s’insérer furtivement de plusieurs dizaines de kilomètres dans le dispositif adverse.
Pour cette mission de largage à très haute altitude, l’avion devait être dépressurisé, conduisant également tous les membres de l’équipage à devoir être sous masque à oxygène. Pour ce faire, un kit d’oxygène gazeux indépendant à celui de l’avion, était spécialement installé dans la soute.
Le 28ème régiment de transmissions
Parallèlement à ses missions d’appui au commandement en OPEX et sur le territoire national, et parce que ses hommes et ses femmes sont d’abord des combattants, il participe aux missions intérieures de lutte contre le terrorisme (Sentinelle), de lutte contre l’orpaillage illégal (Harpie), aux missions de souveraineté ainsi qu’aux missions d’aide à la population en cas de catastrophe naturelle
Pour des raisons que je n’ai pas pu déterminer, deux de ses compagnies possèdent sur leur insigne, un Transall, ou du moins un avion qui y ressemble fortement.
Le 41ème régiment de transmissions
Il a pour mission principale de déployer les systèmes d’information et de communication (SIC) indispensables au commandement des opérations. Grâce à ses moyens modernes, il garantit une communication sécurisée entre les états-majors et les unités déployées.
- Mise en œuvre des réseaux tactiques : infrastructures de communication opérationnelles.
- Soutien aux états-majors : systèmes téléphoniques et informatiques avancés.
- Appui aux unités de terrain : renforcement des capacités de communication.
Outre ses missions sur le terrain, le régiment participe également à des missions de protection civile et de soutien lors de crises majeures, mettant en œuvre son expertise au service des autorités civiles et militaires.
Pour des raisons que je n’ai pas pu déterminer, deux de ses compagnies possèdent également sur leur insigne, un Transall.
Insigne de la 3ème compagnie.














